Devenir riche comme Bernard, ou mourir en ayant essayé.
Il y a deux ans, mon ami Sami m’a dit :
« On veut savoir comment tu réfléchis, ce que tu penses, pourquoi tu prends telle décision plutôt qu’une autre. »
Et Moshy a surenchéri il y a quelques semaines :
« Frère, je veux même savoir ce que tu manges. »
Ok.
On commence aujourd’hui avec mon plan pour devenir riche et il tient en une image.
Le Schéma de ma vision entrepreneuriale sur 3 ans.
Dans cet article, je vais t’expliquer mon ambition qui m’accompagne en secret depuis mes 13 ans et que j’assume pleinement dans mon coeur depuis 2020.
J’en ai jamais parler aussi ouvertement que ça hormis à des personnes que je connais dans ma sphère privée, et encore…
Vous êtes aujourd’hui une cinquantaine à lire cette newsletter (merci pour ça d’ailleurs !) et je veux vous impliquer dans la construction de tout ça.
Ce niveau d’intimité me permet de partager les coulisses de mon voyage, ma vision et où j’en suis sans filtre.
En espérant que mes réflexions t’en apprennent autant sur toi que sur moi.
Disclaimer : cet email est long, (8 min de lecture environ) avec des explications précises.
Tu vas savoir clairement où je vais.
Si tu veux savoir d’où je viens, j’ai publié un article il y a deux ans qui raconte ma genèse.
ON POSE LES BASES : LA VISION
Quand tu entreprends, tu commences par la mimêsis, c’est-à-dire que tu reproduis les schémas entrepreneuriaux que tu as déjà vus.
Si tu veux entreprendre dans la tech, tu copies Mark Zuckerberg.
Dans la cosmétique, Hailey Bieber.
Dans la mode, Virgil Abloh.
Et moi, dans le business, j’ai choisi mon camp : Bernard Arnault.
Voici à quoi ressemble son schéma au niveau de LVMH (liste des entreprises non exhaustive).
Et là c’est quand tu vas plus en profondeur, avec son arborescence de holding gigantestque.
Oui, Bernard à 14% 22% de Carrefour, et des entreprises surprenantes dont tu n’as pas idées.
Concrètement, qu’est-ce que je veux ?
Construire un groupe multisectoriel qui regroupe tout ce que j’aime.
Des industries créatives (mode, musique, art de vivre…), de la tech, de l’immobilier, avec du sens — le tout dans un univers ambitieux et beau.
En gros : je veux un mini LVMH, à ma manière.
CE QUE TU VEUX FAIRE EN GRAND, FAIS-LE EN PETIT
“ Qu’est-ce qu’il raconte le poto ? “
“ Mais vas-y lui… genre il veut devenir Bernard Arnault renoi. “
“ En France ? Mais arrête de rêver poto. “ ”Vouloir et pouvoir ce n’est pas la même chose Lionel…”
À partir de là, tous les avis contraires à mon ambition, j’en ai rien à faire.
Je te renvoie à mon précédent article sur Virgil Abloh, où j’explique pourquoi je suis peut-être un fou et que je l’assume.
À mon sens, toutes les ambitions de grandeur peuvent exister dans une version miniature.
C’est tout l’enjeu. Et si ça prend une vie, allons y.
Tu veux un restaurant ? Commence en étant traiteur.
Tu veux une marque de cosmétiques ? Lance un gloss.
Je veux un mini LVMH ?
Je dois avoir au minimum deux entreprises qui génèrent chacune 1€.
C’est tout.
Maintenant que j’ai rationalisé mon ambition, je vais t’expliquer ce schéma, brique par brique.
BRIQUE #1 : MOI VS LES RÉALITÉS DE LA VIE
“Ok Bernard… euh, Benks. Tu vis de quoi, actuellement ?”
Et oui ! Bonne question.
J’ai fait une vidéo il y a deux ans où je disais que les entrepreneurs sont tous brokes et pour le moment je n’échappe pas à la règle.
Depuis, plusieurs témoignages d’entrepreneurs connus, d’anciennes gloires de la tech française, ou d’inconnues m’ont confirmé une chose :
il y a une omerta sur la réalité financière souvent catastrophique des entrepreneurs.
Ajoute à ça la difficulté pour un entrepreneur de retrouver un emploi (je l’ai vécu), et t’as le combo parfait.
C’est une réalité dont personne ne parle, mais qui est folle.
J’en ferai un article et une vidéo, c’est promis.
“Ok… donc comment tu vis Lionel ?”
1. J’ai un travail (et j’en suis fière)
J’ai mis du temps à intégrer que tu peux entreprendre et travailler en même temps.
Au démarrage, c’était un non sens pour moi.
J’ai cru aux phrases envoutantes qui te pousse à “tout lâcher pour être focus sur ton business” vendus par les bien-nés, des escrocs ou d’autres : c’est des conneries.
Tu auras du temps, oui, mais plus un euro pour avancer…
“Ah ouais ?”
Je ne peux pas me permettre de ne pas sécuriser mes revenus.
Ni ma mère, ni personne ne paiera mes factures.
Aller au resto pour des rdv pro et choisir la date en fonctions de tes revenues…
Ca y est frère…ce n’est pas une vie.
Et puis mon loyer et mes slips ne vont pas se payer avec mon ambition.
J’ai déjà très bien gagné ma vie (jusqu’à 5 000 € net/mois).
Mais mon esprit d’entrepreneur m’a poussé à démissionner (plus d’une fois), prendre des risques financier en me mettant en danger financier, convaincu que j’allais “tout péter” dans 6 mois,
Résultat : chômage, dettes, et retour sur Terre.
Il faut être honnête : entreprendre ET travailler en même temps, c’est DUR mais c’est la clé.
Je ne dis pas qu’il ne faut pas prendre de risques, mais il y a un temps pour tout.
C’est une affaire de nuance. On est pas tous égaux face aux finances.
Quitter son job quand rien n’est solide, c’est du suicide j’en ai payé le prix.
Alors oui je travaille.
Pour certains c’est tout à fait normal, mais je sais que pour d’autres, c’est absurde.
Si tu es dans le second scénario, remets-toi en question.
Ca fait 18 ans ans que j’entreprends, (de mes 18 ans à mes 34 ans aujourd’hui) - oh Benks l’anciennnnnn !
Je pense avoir trouver un équilibre pour se lancer sans se ruiner.
Il y a un livre que je recommande sur le sujet :
“Avant de quitter votre emploi” de Robert Kiyosaki
A lire ou à recommander pour toutes les personnes qui hésitent à démissionner pour entreprendre.
“Ok et le freelancing ça paye non ?”
2. Être freelance ? Pas la solution miracle.
J’ai une expertise en stratégie marketing reconnue.
En théorie, le freelancing marche.
En pratique ? C’est l’enfer.
Clients qui payent en retard (ou pas du tout), budgets désalignés, stress constant.
Le freelancing en 2025, c’est plus l’eldorado de 2018.
Et j’en ai vécu pendant 3 ans aisément, avec des hauts et des bas.
Mais aujourd’hui franchement ? Ces montagnes russes financières, ne sont pas permises si c’est ta seule source de revenu. Je garde ça comme un revenu complémentaire, en acceptant des missions qui cochent toutes mes cases (bon plan, bon tarif, bon feeling).
Sinon, c’est non.
D’ici la fin de l’année, j’aurai quand même mis 10 000 € de côté grâce à ça.
”Ok… donc tu touches des aides ouuuu…”
3. Les aides ? J’ai connu.
RSA, APL, chômage. J’ai tout connu.
J’ai même eu un chômage confortable… après 5 mois d’attente de la CAF.
Tu as le temps de mourir trois fois avec ce genre de délais, et j’ai dû m’endetter pour vivre à Paris.
Le RSA, c’est censé t’alerter.
Mais parfois, t’es tellement dans ton business que tu te dis “ça va passer”.
Spoiler alerte : non.
Si t’es dans ce cas là, va trouver un travail. Les ambitions ça paye pas (tout de suite).
Ton compte bancaire te dira merci et ta santé mentale aussi.
Bon tu l’as compris, pour devenir riche, ma première brique, c’est le travail.
Ce qu’il faut retenir :
Je reconstruis ma stabilité financière.
Entreprendre coûte cher — en temps, en argent, en santé.
Le meilleur moyen de payer son loyer, c’est d’avoir un salaire.
Trouver un job compatible avec sa vie d’entrepreneur, c’est un jeu d’équilibre et de patience. Et franchement… les tickets resto, c’est une invention géniale.
BRIQUE #2 : VISION, PASSION, ARGENT : LE GRAND ÉQUILIBRE
"J'ai capté, mais qu'est-ce qui te motive à faire ça ?”
On se demande souvent ce qui fait vraiment avancer…
La vision, la passion… ou juste l’argent ?
Finalement, j’ai choisis les trois.
Un projet orienté vision — ça me guide.
Un autre orienté passion — ça me garde vivant.
Et le troisième orienté argent — ça me fait avancer.
“Ok, mais pourquoi ne pas tout réunir dans une seule entreprise comme tout le monde ?”
Attends… laisse-moi t’expliquer.
La vision, ça coûte cher.
En temps, en énergie, et en argent.
Et chez moi, c’est Victory Lap, mon accélérateur d’entreprises, qui porte cette vision.
C’est elle qui aspire toute mon attention, qui me définit le plus, qui donne forme à ma façon de voir la vie et le business.
Quand je parle de “mon LVMH”, c’est elle.
C’est mon cœur, mon plan, ma direction.
Mais soyons honnêtes : pour que Victory Lap grandisse, il faut tout réinvestir. Chaque gain, chaque effort. Sans se payer.
La passion, elle, ne paye pas toujours… mais dans mon cas, elle paye autrement.
C’est le rôle de Testimony Books, ma maison d’édition de livres d’art chrétiens.
Elle m’aide à respirer quand j’ai besoin de couper avec Victory Lap.
Un projet que j’ouvre quand j’ai besoin de créer, d’exprimer, de me rappeler pourquoi je fais tout ça.
Je la traite comme une petite nièce que je vois quelques fois par an :
j’y mets tout mon cœur, puis je la laisse tranquille.
Je fais un revenu confortable dont 80 % de mon chiffre se réalise à Noël.
Et puis il y a l’argent.
On sait qu’il ne rend pas heureux (complètement).
Mais sans lui, rien n’avance.
En 2026, une troisième entreprise que je vais relancer viendra boucler le triangle.
Cette entreprise a un rôle précis : être une Entreprise Moteur (EM).
Un business purement capitaliste.
Sans storytelling, sans paillettes.
Faire des coups.
Du cashflow.
Non stop.
Point.
Un projet que j’ai déjà testé, et qui a porté ses fruits.
Concrètement, les bénéfices de cette boîte moteur remonteront vers la holding, puis une partie vers la SCI, et dans ma poche.
Trois projets.
Trois énergies.
Un seul cap.
Je t’explique maintenant chaque business plus en détail.
BRIQUE #3
VICTORY LAP : UN PROJET DE VIE
Tout commence en 2019.
Avec Aurélien, on a une vision claire : créer un accélérateur d’entreprises 100 % autofinancé, qui forme et accompagne des entrepreneurs dans un modèle réaliste, inclusif et pertinent pour des gens comme nous.
En gros…
Fuck la narrative des petits gars d’HEC qui te vendent le business de fils à papa. Fuck aussi les vendeurs de rêve basés à Dubaï.
On a de l’expérience, du savoir, de la détermination — et on croit pouvoir se faire une place à Paris, tout en restant authentiques et sains d’esprit.
Avec un projet comme celui-là, on savait qu’il nous faudrait dix ans pour accomplir notre vision.
Alors on s’est engagés, avec notre parole d’homme, à ne pas se lâcher pendant les dix prochaines années.
Notre stratégie ? Commencer fort : faire des événements business gratuits en présentiel.
3 ANS PLUS TARD : LE BILAN
”Ok et ça donne quoi aujourd’hui ?”
Trois ans plus tard, voilà ce que Victory Lap est devenu :
Près de 100 événements
Plus de 60 top entrepreneurs reconnus venus apporter de la valeur
Plus de 3 000 entrepreneurs réunis
20 entrepreneurs accélérés
18 entreprises accompagnées
12 entreprises toujours actives
1 entreprise à +120 000 € de CA (s/o marina)
On a beaucoup investi pour que Victory Lap soit :
Un réseau qualitatif
Une marque identifiable
Une crédibilité business francilienne
Une audience construite organiquement
Une véritable communauté d’entrepreneurs
Et on a plutôt bien réussi notre pari avec nos moyens.
Mais, il y a une autre réalité qu’on doit aussi assumer…
Une entreprise à peine à l’équilibre
Des fondateurs qui ne se rémunèrent pas encore
Un épuisement sous toutes ses formes
Tout ce que tu vois de Victory Lap a été créé à deux, avec Aurélien.
Je te laisse imaginer les défis titanesques auxquels on a dû faire face.
Je n’oublie pas ceux qui nous ont soutenus — particulièrement Samuel Amegee, clé de notre lancement — et toutes les mains qui nous ont allégés à quelques occasions. Mes remerciements sincères.
Dès le démarrage, on savait que cette aventure serait longue.
Dès le démarrage, nous étions au courant de ces risques.
Dès le démarrage, on savaient ces nécessaires pour avancer.
Donc arrivée à cette étape, une prise de recul était nécessaire,
C’est ce qu’on a fait : recharger les batteries, ranger nos vies, et revenir avec une nouvelle dynamique fondée sur nos apprentissages.
Et après cette période de jachère, voici ce que Victory Lap est désormais.
NOTRE CŒUR D’ACTIVITÉ RESTE LA FORMATION
Le cœur de Victory Lap, ce sont nos formations. On propose trois gammes distinctes :
Hypergoal : l’accompagnement premium historique, à 2 500 €
Track : une formation d’une journée pour se lancer dans un secteur d’activité, à partir de 150 €
Hotline : un suivi continu individualisé avec nos entrepreneurs, pour 50 €/mois (pour le moment)
NOTRE FORCE : RÉUNIR LES GENS
Après 100 événements gratuits, on maîtrise l’art de rassembler des entrepreneurs dans une atmosphère cool et inspirante.
Aujourd’hui, on monétise certains formats de nos événements et on en crée de nouveaux :
GRIND SUMMIT : ce sera un événement annuel payant sur 1 ou 2 jours, réunissant talks, workshops et une ambiance propice à entreprendre
Talks sponsorisés : on finalise la signature de notre premier contrat pour une série de 3 à 5 talks qui resteront gratuits pour le public mais dont le sponsor nous paye.
Quelques événements gratuits subsisteront, mais pas plus de 4 par an
Mais le plus important est dans ce qui suit juste après…
LA VISION CACHÉE DE VICTORY LAP COMMENCE EN 2026
C’est le dernier maillon de la chaine:
Prendre des parts des meilleures entreprises qu'on a formées.
‘”Ah ouais ça devient sérieux votre truc, mais comment ça marche ?”
Grâce aux formations, on identifie les entreprises à fort potentiel, celles qui obtiennent des résultats concrets après notre programme d’accélération.
Après les avoir formées et accompagnées, une relation de confiance solide s’installe — ce qui nous permet de continuer à travailler sous une nouvelle forme : en intégrant le capital de l’entreprise, contre 15 à 30 % de parts.
“Euuuhhh, c’est beaucoup, non ?”
Non. C’est honnête.
“Tu abuses, Lionel…”
Quand tu es bien avec quelqu’un, pourquoi aller voir ailleurs ?
Nous, on a prouvé qu’on était là, qu’on bossait, et que ça produisait du résultat.
Ces entrepreneurs viennent chez nous en payant. La relation est saine dès le jour 1.
Ils se développent avec nous et reconnaissent notre valeur grâce à leur passage chez Victory Lap.
S’ils veulent continuer à croître, chez qui vont-ils se tourner ? Un inconnu ?
Non. Ils poursuivent avec ceux chez qui tout a commencé.
On est leurs premiers amours — et c’est réciproque.
On n’a pas besoin de forcer : toute notre stratégie repose sur le fait de prouver qu’on est bons.
Et dans la quasi-totalité des cas, on n’a jamais demandé à prendre des parts : ces entrepreneurs nous l’ont proposé d’eux-mêmes.
“Ok, et combien d’entreprises sont ok avec ça ?”
Au 1er semestre 2026, on intégrera le capital de 4 entreprises à fort potentiel que nous avons formées.
Notre “mini LVMH” se construit ici.
Et pour arriver là, ce fut un travail de longue haleine.
Alors… c’est qui le fou ?
“Mouais pas mal… je demande à voir”
Je t’en dirai plus au moment venu… wait and see.
Ce qu’il faut retenir :
Victory Lap, c’est 3 verticales rémunératrices : formation, événement, equity
On avance sereinement
On est encore là pour dix ans minimum — donc on n’est pas pressés
2026 devrait marquer un tournant économique, où l’on verra enfin les premiers fruits de tout ce qu’on a planté discrètement depuis 2020.
Mais sans s’emballer.
Brique par brique.
BRIQUE #4
TESTIMONY BOOKS : ENTRE BUSINESS & VALEURS
En 2022, je lance ma maison d’édition de livres d’art chrétien : Testimony Books.
Je crée le premier livre dans mon coin, sur mon temps libre.
Et à sa sortie, c’est un franc succès.
Mais derrière le succès, la réalité m’a vite rattrapé.
La logistique était un cauchemar.
Et surtout, j’étais seul.
Et les quelques personnes à qui j’avais délégué certaines tâches n’étaient pas les plus fiables.
Alors j’ai pris du recul, et adopté un rythme différent :
Vendre moins, mais mieux.
Uniquement à des moments clés — notamment à Noël, à Pâques
Et durant Agaplace, l’un des meilleures marché de produit chrétien de France.
Et c’est marrant car…
Pendant trois ans, je me suis contenté de ce modèle simple.
Mais cette fois, tout change.
Parce qu’Izzy (ma meuf enfaite) a décidé de s’investir dans le projet.
Et ensemble, on prévoit de l’emmener à la vision originel du projet :
publier de nouveaux livres (verticale Éditions),
créer des objets d’art (verticale Parabole),
et même du textile (verticale Linge).
Cette vision, je l’ai depuis le jour 1.
Mais je vais enfin pouvoir la concrétiser grâce à sa présence.
(Ouais, le boug est maqué— et ça change tout.)
Ce projet, une fois remis sur orbite, me prendra à peine deux heures par semaine. Parfois moins.
Le premier livre a trouvé son public.
Et le meilleur reste à venir.
BRIQUE #5
L’ENTREPRISE MOTEUR : FAIRE TOURNER LA MACHINE
“Euh… c’est quoi une entreprise moteur ?”
Avoir une entreprise moteur, c’est essentiel pour ma manière d’entreprendre.
C’est elle qui sécurise tes revenus et fait tourner la machine.
Exemple dans le cas de Bernard, ce sont toutes les entreprises ou il investit via L Catterton, qui est son fond d’investissement multi sectoriel où il investit dans différentes entreprises juste pour faire de l’argent.
Et souvent ça n’a rien à voir avec le luxe !
“Ok et toi tu comptes faire comment ?”
A mon niveau, j’ai souvent eu des business qui généraient du cashflow direct.
Le problème, c’est que j’avais la flemme de les maintenir.
Et parmi les raisons… il y avait l’ego (stupide…).
Ce n’était pas la seule raison hein…
Soyons honnêtes : les entreprises rentables ne sont pas toujours les plus “sexy”.
Et parfois, on entreprend plus pour le statut social que pour la rentabilité.
J’ai longtemps fait cette erreur.
Mais ça, c’était avant.
Aujourd’hui, je m’en fous d’être le CEO de je ne sais quoi.
Je dois faire du cash, point.
Tu peux t’amuser à suivre des visions, à bâtir des projets de cœur, à flatter ton ego, si et seulement si, tu fais tourner la machine à cash ! (ou que tu en as déjà).
(PEUT-ÊTRE) LE RETOUR D’UN BUSINESS QUI A TOURNÉ FORT
En 2022, avec Aurélien, on avait monté Le Hub Studio :
un espace hybride qu’on louait pour des événements business, des tournages, des podcasts, des anniversaires — bref, tout ce qui pouvait se passer entre quatre murs.
Netflix a même été client, avec un tournage d’un film avec Adèle Exarchopoulos.
Le business tournait tout seul.
On avait posé les bons process, et deux mois après le lancement, il générait 10 000 € de chiffre d’affaires, avec 40 % de marge nette.
Puis, un imprévu… on a perdu le lieu.
Et à ce moment-là, Victory Lap démarrait, Testimony Books venait de sortir…
Franchement, je n’avais plus l’énergie de relancer.
Mais les demandes n’ont jamais cessées.
Deux ans plus tard, je reçois encore des messages de personnes qui veulent louer un lieu que je n’ai plus.
Alors oui, j’y réfléchis sérieusement.
Pas par passion du concept, mais pour la fonction qu’il remplit :
générer du cash, proprement.
Le modèle est clair :
activité déléguée, automatisée, 4 heures de travail par semaine max.
Le Hub Studio version 2.0 reviendra en 2026.
Et cette fois, il jouera son rôle à 100 % :
faire tourner la machine.
Mais peut-être que ce sera autre chose.
J’ai plusieurs pistes sur la table, et je ferai mon choix fin mars au plus tard.